Le carnet de François Miquet-Marty

Stratégie d'entreprise

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Replay de l'émission de Public Sénat "On va plus loin" , avec François Miquet-Marty comme invité :
Periscope, Facebook, Change.org : la contestation 2.0

FMM sur Public Sénat

Se mobiliser et contester passe désormais par de nouvelles formes et de nouvelles méthodes, et notamment par Internet. Les outils 2.0 apparaissent comme des caisses de résonance de toutes les contestations. Il y a eu le succès de la pétition en ligne contre la Loi Travail, l'appel via Facebook à manifester le 9 mars, puis, le Président Hollande et ses équipes ont testé, dans la douleur, Périscope, démocratie directe, sans filtre et sans barrière.

Débat avec Pierre Haski, cofondateur de Rue89, Cédric Deniaud, directeur général de "The Persuaders", cabinet de conseil Internet, Judith Waintraub, reporter politique au Figaro, Marjorie Paillon, journaliste à France24 et France Culture et François Miquet-Marty, président de Viavoice

On va plus loin, du 1er mars 2016, présenté par Sonia Mabrouk et Paul Bouffard, sur Public Sénat.

Public Sénat On va plus loin

 

HEC      FranceInter  Figaro 

Lundi 8 février, à l’occasion des 12 ans (et de la 120ème édition) du « Baro Eco » Viavoice pour HEC, Le Figaro et France Inter, l’occasion était donnée pour réfléchir à un sujet au combien d’actualité : « L’entrepreneuriat de demain » : Comment penser l'économie française de demain et les potentialités offertes par l'entrepreneuriat ? Quelles sont les perspectives pour l'entrepreneuriat et comment le constituer en un levier d'avenir ?

Après la présentation de l’historique et du sens du Baro Eco par François Miquet-Marty, président de Viavoice, Jean-Philippe Moinet, fondateur de la Revue Civique et directeur conseil de Viavoice, a piloté une session d’échanges et de débats avec :

-Etienne Krieger, Professeur à HEC Paris, Directeur scientifique du Centre d'entrepreneuriat ;

-Frédéric Iselin, Professeur à HEC Paris, Directeur scientifique de plusieurs programmes d'entrepreneuriat ;

-Yann Le Galès, Rédacteur en chef adjoint au service "Economie" du Figaro ;

-Bruce de Galzain, Chef du service "Economie et Social" de France Inter.

Baro Eco du 8 février 2016 1

Baro Eco du 8 février 2016 4

 

 

BFMB

Replay de l'émission de Fabrice Lundy, avec François Miquet-Marty comme invité : 35h: le totem inébranlable ?

CDI, durée légale du travail à 35h, Smic… les 61 "principes essentiels" du droit du travail énumérés dans le rapport Badinter, constitueront le "préambule" du futur Code du travail, a annoncé, lundi 25 janvier, Manuel Valls. Le Premier ministre a exclu d’abandonner la majoration des heures supplémentaires réclamée par son ministre de l’Économie. Vendredi 22 janvier, depuis le Forum économique de Davos, Emmanuel Macron avait exprimé son souhait de voir cette mesure supprimée.

Avec : Bertrand Martinot, économiste, auteur de "John Law, le magicien de la dette", Nicolas Bouzou, économiste, cabinet Astérès, Thibault Lanxade, président du pôle Entrepreneuriat et croissance, Medef, Jean-Marc Barki, président de Sealock (fabricant de colle industrielle, à Sallaumines à côté de Lens). Et François Miquet-Marty, président de Viavoice.

Les Décodeurs de l'éco, du lundi 25 janvier 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business

 

FTlogo
15.01.16

François Miquet-Marty is quoted in the Financial Times on François Hollande popularity.

HollandeAttacks"By dark on the first night, thousands of Parisians had gathered at the Place de la République. They stood quietly around the statue of Marianne, the symbol of the French Republic, burning candles or holding signs bearing a slogan already spreading fast around the world: “Je suis Charlie”. “When I saw the news, I wanted to be here,” said Pierre, a medical student, holding back tears. (...)"

Read the full article here.

Liberation
11.12.15

Tribune publiée par François Miquet-Marty, dans Libération. À lire dans l'édition du 11 Décembre 2015.

TribuneFMM2Le vote FN, ou l'élaboration d'une contre-société

Entre ces deux tours des régionales, une forme d'évidence semble s'imposer. Le FN serait le fruit de la crise économique, de la présence des migrants et de l'actualité des attentats. Son score singulièrement élevé serait nourri par l'inefficacité perçue des dirigeants, et par leur manque de vision pour l'avenir de la France. Géographiquement, il serait favorisé au nord par la désindustrialisation, au sud, par l'immigration.

Tout cela est juste et, pourtant, l'explication n'est pas suffisante. En premier lieu, ces scrutins des 6 et 13 décembre ne sont pas réductibles à des «élections régionales» ; ils sont également un puissant exutoire collectif à la tragédie du 13 Novembre, exprimant des émotions de colère et de haine, ainsi que des aspirations à la sécurité (1). Cet exutoire revêt une signification sans rapport avec les enjeux des régionales, les programmes des candidats et les attributions des régions. Mais cela, non plus, ne suffit pas à comprendre la profondeur du mouvement actuel : cette conjoncture, aussi puissante soit-elle, ne saurait masquer des mouvements de structure. (...) "

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