Le carnet de Jean-Philippe Moinet

Débats

 logo

18.11.17

Emmanuel Macron a répondu avec le succès que l'on sait, au printemps dernier, à une demande qui s'est avérée importante et profonde: une demande de renouvellement de l'offre politique, qu'il s'agisse du profil du personnel politique, de sa démarche ou de ses propositions de réformes.
 
Cette demande est apparue beaucoup plus vaste que ce que les acteurs (et observateurs) politiques traditionnels avaient pu appréhender. Les radicalités, de gauche et de droite, surfaient sur une attente, qui était également présente, non seulement aux marges mais dans la vaste zone "centrale" de la vie politique, ce qui a sapé les bases (électorales) des partis de gouvernements précédents: cette sape a été particulièrement violente au PS, qui a été mis à terre; il a produit des effets puissants aussi, même s'ils ont été limités, au parti LR, qui était encore il y a un an le mouvement qui devait remporter la présidentielle et les législatives.

Retrouvez l'intégralité de l'article

 Le Huffington Post 2017.svg

18.11.17

Les indicateurs quantitatifs sont devenus bien insuffisants ces temps-ci pour saisir les phénomènes d'opinion, pour en caractériser la singularité et les contours.

Et si la France n'était pas si "fragmentée" que cela? Et si les Français, sans verser dans l'illusion trompeuse de l'unité, percevaient différemment l'avenir, sans le lier à leur seul intérêt, personnel et catégoriel?

Les baromètres d'opinion se succèdent classiquement sur la perception du pouvoir politique, ses incarnations et ses décisions. Et de tous temps, depuis une trentaine d'années, une constante apparaît en surface: l'insatisfaction majoritaire des Français (hors la conjoncture des quelques moins qui suivent les présidentielles) vis-à-vis de ceux qui les gouvernent. Insatisfaction devenue structurelle donc, sur tout ce qui touche "les" politiques, avec quelques jugements variables, qui peuvent concerner les personnalités.

Retrouvez l'intégralité de l'article

 logo

04.11.17

Comment Dupond-Moretti peut-il ainsi faire mine de ne plus voir les réalités?

Bien sûr, cela s'impose comme une évidence en toute démocratie, tout accusé a besoin d'un avocat, commis d'office s'il le faut. Cette procédure d'avocat "commis d'office" est d'ailleurs précisée en notre droit et c'est l'un des honneurs de notre République de le mettre parfois en pratique. Dans le cas du procès Merah, l'avocat Eric Dupond-Moretti était particulièrement volontaire, il y a même vu une cause formidable, "un honneur" a-t-il osé même proclamer sur France Inter, à des centaines de milliers d'auditeurs qui n'en ont pas cru leurs oreilles, abasourdis d'entendre que "l'honneur" pouvait être du côté de ceux qui défendent un associé du criminel terroriste, vous savez ce Merah qui a tiré une balle dans le dos et dans la tête d'une enfant, dans une école juive, après avoir abattu deux soldats musulmans.

L'honneur, Monsieur Dupont-Moretti, parlons-en quelques instants ...

Retrouvez l'interview de Jean-Philippe Moinet ici

 logo

25.10.17

La famille du parti LR a tendance, depuis quelques mois, à se rétrécir, avec diverses franges conservatrices, qui vont des classiquement conservateurs (en ce qui concerne notamment les sujets dits "de société") aux ultras conservateurs, tendance catholiques traditionalistes, qui traversent les rangs de Sens Commun et qui ne verraient rien à redire d'un rapprochement avec le courant FN de Marion Maréchal-Le Pen.

Retrouvez l'interview de Jean-Philippe Moinet ici

 logo

20.10.17

Marine le Pen était l'invitée de l'Emission Politique sur France 2 hier soir. C'était pour elle, l'occasion de réaffirmer ses engagements notamment sur la sortie de l'euro, cinq mois après son débat raté d'entre-deux tours de présidentielle face à Emmanuel Macron.

Retrouvez l'analyse de Jean-Philippe Moinet ici