Le carnet de Jean-Philippe Moinet

Débats

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08.12.15

La Revue Civique a été partenaire d'une étude d'opinion Viavoice, avec l'Express, Radio Classique et le quotidien La Provence, sur la « contre-société » : perception par les Français (et les Marseillais) des activités non déclarées : travail au noir, marché noir (trafics de drogues, de cigarettes, d'alcool, de vêtements, etc.).

TableRondeMarseilleDeux tables rondes, Revue Civique – Viavoice, ont été organisées sur ce thème, le 1er décembre dernier, à la Cité des Associations de Marseille (à la Canebière), où divers acteurs concernés se sont exprimés sur le thème : « multi-trafics, impacts, risques et solutions pour demain ».

La première table ronde a réuni le chercheur Sébastien Roché, du CNRS et spécialiste de la délinquance, Caroline Pozmentier, adjointe au Maire (LR) de Marseille, le Commandant Mohamed Douhane, officier de police nationale, auteur de livres sur la criminalité, Laurent Binet, directeur du groupement d'intérêt public Marseille Rénovation Urbaine.

La deuxième table ronde a réuni la Maire (PRG) du 2ème arrondissement de Marseille, Lisette Narducci, Hervé Pierre, ancien Commissaire de Police, responsable d'un blog sur « l'économie criminelle » (économie sous-terraine), Pierre Pérez, directeur de l'association marseillaise de médiation sociale pour les quartiers. Le directeur du magazine « Marseille Plus », Aksil Boualem, à également participé au débat et Olivier Mazerolle, éditorialiste à La Provence et journaliste à RTL, répondait aux questions de la Revue Civique.

Vous avez ici en vidéo :

 Le Président de l'Institut Viavoice, François Miquet-Marty :

L'adjointe au Maire de Marseille en charge de la sécurité publique, Caroline Pozmentier :

Le commandant de police nationale Mohamed Douhane :

La Maire du 4e arrondissement de Marseille, Lisette Narducci :

HuffingtonPost

27.12.15

Lire l'article complet sur le site du Huffington Post

TourEiffelATTENTATS - La difficulté est relative, elle n'est pas bien grave, mais elle est réelle et significative : se procurer un drapeau Français n'est pas une chose simple, ni immédiate en France. On peut bien sûr se débrouiller, imprimer un drapeau à partir de son ordinateur, ce que j'ai fini par faire: une demie douzaine de drapeaux tricolores, en format A4 et collés les uns aux autres, ont formé une sorte de guirlande. J'avais bien un petit drapeau national dans mon bureau mais il n'était pas à la hauteur de l'événement, en ce jour d'hommage national aux 130 morts victimes du terrorisme, ciblés sur nos terrasses ou salles de concert. Ma fille de 9 ans était bien ennuyée, elle aussi, mais elle a vite trouvé l'astuce, avant de partir à l'école: elle a découpé trois chemises cartonnés, aux couleurs désirées, et fabriqué à coups de ciseaux et de scotchs un solide drapeau. Trois bouts de ficelles à la fenêtre, et le tour était joué ! Des voisins, eux, avaient joliment arboré trois ballons gonflables aux couleurs de la République.

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HuffingtonPost

17.11.15

Article publié par Jean-Philippe Moinet dans le Huffington Post.

LOUPE. Médiatique, télévisuelle en particulier, la loupe est le principal instrument de travail des terroristes. Il y a bien sûr la kalachnikov, le bâton de dynamite, parfois une bonne ceinture pour enrober le tout explosif. Mais il y a surtout des médias : Internet pour enrôler, « propagander » sans voiles ni frontières ; les images télés, ensuite, quand le début du mal est fait. Sans les grandes loupes médiatiques, que serait le crime des écervelés de Daesh ou d’Al Qaïda ? Un pétard mouillé. Pas de terreur, sans l’image de la terreur. Les démocraties n’étant heureusement pas des dictatures, il faut non seulement vivre avec la menace terroriste (menace qui n’épargne d’ailleurs pas les dictatures, voyez la Syrie du cynique donneur de leçons Bachar El Assad, ou la Russie de l’autocrate Poutine) mais vivre aussi avec des images omniprésentes qui propagent la terreur. A la vitesse de l’éclair.

Du 11 septembre 2001 au 13 novembre 2015, les images ont provoqué une même sidération cathodique. Et, inconsciemment sans doute, une fascination des médias télévisuels, qui ont le morbide appétit du spectacle. Y compris – et pour certains surtout – en des circonstances tragiques, où le sang, les larmes, la frayeur doivent faire l’audimat ! La délectation morbide, et mortifère, doit être ici dénoncée. Car elle participe, à l’évidence, du spectacle souhaité, rêvé même, par les terroristes eux-mêmes, qui recherche cet audimat que certaines chaînes leurs servent, sans mauvais jeu de mot, sur un plateau.

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 logoRevueCiviqueAvecViavoice

Compte-rendu du Club Viavoice lors du petit-déjeuner du 30 Octobre 2015

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L’ancien Ministre des affaires étrangères et ancien Commissaire européen, Michel Barnier, a été nommé cette année Conseiller spécial du Président de la Commission européenne (Jean-Claude Juncker), pour les questions de Sécurité et de Défense. Questions devenus enjeux très importants, bien sûr, avec la guerre en Syrie, l’intervention militaire de la France et de la coalition internationale contre Daesh en Irak et en Syrie, les attentats qui ont frappé et l’opération extérieure française au Mali: opération Barkhane, où 3 000 soldats français sont actuellement engagés dans des combats continus contre le djihadisme.


Dans ce contexte, Michel Barnier était récemment l’invité d’un petit déjeuner débat du club Viavoice, où l’ancien Ministre exposait longuement les dossiers sur lesquels il travaille avec les Commissaires européens concernés, en répondant à nos questions.

François Miquet-Marty, Président de l’institut Viavoice, accueille l’invité du club Viavoice, Michel Barnier. Débat animé par Jean-Philippe Moinet, avec les questions du «Monsieur Europe» de Viavoice, Dídac Gutiérrez-Peris.

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Directeur de l’ouvrage collectif « La société des marques » (Ed « Parole et Silence », issu de tables rondes co-organisées au Collège des Bernardins), Denis Gancel, Président de l’agence W, était l’invité d’une rencontre du Club Viavoice (études et conseils; présidé par François Miquet-Marty), animée par le fondateur de la Revue Civique, Jean-Philippe Moinet.