Le carnet d'Aurélien Preud'Homme

Etudes

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01.11.17

Attention aux réformes ! Surtout à celles touchant la sécurité sociale. Les Français y sont très attachés et regardent d'un œil inquiet les évolutions qui guettent.

Aurélien Preud'Homme analyse ! 

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04.10.17

Selon un sondage Tilder-Opinionway pour LCI, le soutien à la réforme de l’ISF prévue dans le projet de budget est de seulement 29 %, tandis que 57% des sondés se prononcent contre la suppression de cet impôt.
Aurélien Preud'Homme analyse ! 

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Huffpost

14.04.17

Cette droite et cette gauche menacées de scissions pourraient donc être condamnées à une longue "traversée du désert" dans le quinquennat à venir... "Imaginons la France d'après". La formule avait porté Nicolas Sarkozy au pouvoir en 2007, annonçant une France nouvelle, volontaire, attachée au travail, au mérite et à la compétitivité. Le Front national plafonnait alors à 10 %. Le chômage était en recul et la croissance autour de 2%: un vent d'optimisme soufflait sur l'économie et la société. Dix ans plus tard, en dépit des alternances et des réformes successives, l'économie française a du mal à sortir d'une crise qui n'en finit plus. Sur le plan politique, les électeurs sont tentés par le "dégagisme" des sortants, décrédibilisés par les bilans ou les affaires. Le Front national est perçu par nos partenaires européens comme aux portes du pouvoir. Et pour la première fois, le second tour de l'élection présidentielle pourrait se jouer sans les partis qui gouvernent la France depuis des décennies.

Huffpost

20.03.17

En mars 1968, Pierre Viansson-Ponté signait dans Le Monde un article annonciateur, deux mois avant les "évènements" de mai: "La France s'ennuie". Cette France de l'après-guerre se désespérait de l'absence de perspectives nouvelles en cette fin de règne gaulliste. Cette France jeune, issue du baby-boom, se sentait étouffer au sein d'une société qu'elle ne comprenait pas: trop conservatrice, trop repliée sur son glorieux ou moins glorieux passé (guerres mondiales ou guerres coloniales). Et pendant ce temps une grande partie du monde, de Cuba à New York ou Prague, regardait vers l'avenir, se réinventait, révolutionnait. Un sentiment d'ennui et de décalage qui avait largement contribué à soulever cette jeunesse française, durant un mois de mai où le pouvoir avait bien failli basculer...

Huffpost

16.02.17

Comment expliquer que cette campagne présidentielle, contrairement aux précédentes, est largement focalisée sur le premier tour? Les programmes, les idées, les rapports de force sont ainsi le plus souvent résumés à cette seule question: quel candidat sera assez haut au soir du premier tour pour atteindre le second? A l'inverse, très peu d'analyses s'intéressent à la capacité des candidats à rassembler une majorité de Français sur un programme et une vision pour la France. Qui peut faire 50 % et plus et entraîner une majorité? Peu importe, dirait-on. Et pourtant la dernière enquête Viavoice pour Libération montre qu'aucun candidat n'est aujourd'hui considéré comme pouvant être un "bon Président" par une majorité de Français: Emmanuel Macron, premier de ce palmarès, est à 45 %, Benoît Hamon à 33 %, Marine Le Pen à 28 %, François Fillon à 27 % et enfin Jean-Luc Mélenchon à 23 %. Et pourtant l'un d'entre eux sera le prochain Président de la République...